Portraits dessinés par robot
Panier

À propos

D’un robot d’atelier à des portraits sur mesure.

, c’est d’abord une histoire de curiosité : fabriquer une machine qui dessine vraiment, à la main du robot, sur du vrai papier. Le site que vous parcourez aujourd’hui est la suite logique de plusieurs années de bricolage, de tests et de portraits offerts à des proches.

Commander un portrait

L’origine de l’idée

Une CNC, puis un drawbot sur Pinterest.

Depuis longtemps, j’avais envie d’acheter ou de fabriquer une CNC. En cherchant des projets grand format, je suis tombé sur la Maslow CNC, puis, en farfouillant sur Pinterest, sur des drawbots : de petits robots de dessin suspendus entre deux moteurs, exactement sur le même principe mécanique.

Le tutoriel français le plus clair à l’époque était celui de Reprap-France / Emotion-Tech autour du Scriboo. C’est ce qui m’a permis de démarrer avec du matériel déjà en stock et des pièces imprimées sur ma Prusa i3. Très vite, j’ai compris que ce projet français reprenait en fait le Polargraph de Sandy Noble, un logiciel open source que toute la communauté maker utilise depuis des années.

Premiers essais

Ça bouge, mais il faut encore apprendre.

Après pas mal de petits problèmes, la machine a enfin bougé correctement. Mon premier dessin était mauvais — photo peu contrastée, réglages approximatifs — mais la précision mécanique était déjà là. C’est à ce moment-là que j’ai vraiment pris le plaisir du projet : faire tourner une idée, la corriger, recommencer.

Machine Polarben avec stylo et câbles de suspension
L’atelier Un bras léger, des câbles, des contrepoids et beaucoup de réglages.
Portrait tracé à l’encre par le robot Polarben
Le rendu Des milliers de lignes d’encre qui reconstruisent un visage.
01

Reprendre la mécanique

Je n’ai pas inventé le principe du polargraph. En revanche, j’ai redessiné toutes les pièces dans Fusion 360 pour obtenir quelque chose de plus soigné : roulements à billes, stylo mieux centré, possibilité de lester davantage le porte-stylo. Rien de révolutionnaire, mais une version plus élégante et plus stable pour tracer longtemps.

02

Se battre avec le logiciel

Le contrôleur d’origine, en Java via Processing, m’a donné du fil à retordre : capricieux selon les versions, gourmand en ressources, peu pratique au quotidien. Sous Windows, les exécutables précompilés refusaient parfois de tourner sur des machines pourtant identiques. J’ai fini par stabiliser l’ensemble sur un vieil ordinateur sous Ubuntu, puis en lançant le programme depuis Processing.

03

Chercher plus de motifs

Les logiciels disponibles ne proposaient que quelques styles de tracé. J’avais envie d’aller plus loin : comprendre comment les vecteurs sont générés, tester d’autres motifs, préparer les fichiers autrement. C’est ce travail de fond qui a nourri la préparation des portraits proposés aujourd’hui sur Polarben.

04

Offrir, puis proposer

Avant d’ouvrir la boutique, j’ai offert plusieurs dessins à des amis. Leurs réactions m’ont convaincu que le rendu pouvait devenir un vrai cadeau, pas seulement une expérience d’atelier. Polarben est né de ce passage : une machine perso, des essais, des portraits réels, puis une offre claire pour commander le vôtre.

Aujourd’hui

, entre portrait et robotique.

Chaque commande part d’une photo, puis d’un travail de préparation du tracé pour obtenir un dessin lisible, élégant et compatible avec le geste mécanique du robot. Le stylo pose réellement l’encre sur le papier : ce n’est pas une impression, c’est un passage physique, avec ses petites variations, qui fait la singularité de chaque pièce.

Si vous voulez retrouver le récit technique détaillé du chantier — pièces imprimées, premiers tests, galères Java, version Fusion 360 — j’en ai parlé en trois articles sur mon blog perso.

Lire la série Polargraph sur webaben.com
Pourquoi le nom Polarben ?

C’est le nom de ma machine et de l’atelier : un clin d’œil au polargraph d’origine, avec une version très personnelle du projet.

Est-ce un projet open source ?

Le projet s’inspire largement du Polargraph de Sandy Noble et de la communauté maker qui l’a fait vivre. Mon travail a surtout consisté à l’adapter, le fiabiliser et le pousser vers des portraits commandables.

Où voir des exemples ?

La galerie du site montre des portraits déjà tracés. Pour comprendre le parcours de commande, la page « Comment ça marche ? » détaille chaque étape.

Retour en haut